Alerte aux défauts et retards visuels

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On les cerne

Différents cas de figure peuvent entraver la vue de l’enfant :
Le strabisme : déviation d’un œil par rapport à l’autre, perte de parallélisme.
• L’amblyopie : prédominance d’un œil par rapport à l’autre, mauvaise vision d’un œil sain ou prédominance.
• L’hypermétropie : mauvaise vision de près, bonne à distance normale. Nécessité d’une mise au point qui se fait spontanément le plus souvent.
• La myopie : bonne vision de près, mauvaise de loin.
• L’astigmatisme : difficulté à percevoir les contrastes linéaires horizontaux, verticaux et obliques.

 

On les repère

Avoir la vision de son enfant à l’œil permet de détecter l’un ou l’autre des phénomènes suivants :
objets mobiles non suivis du regard,
clignements des yeux très fréquents,
persistance du fait de loucher passé quelques mois (nécessité d’un traitement précoce),
habitude de rétrécir ou de fermer un œil,
pleurs consécutifs au fait de se voir cacher l’un des yeux,
besoin de se cacher un œil pour regarder,
besoin de tourner la tête pour parvenir à fixer quelque chose,
tendance à beaucoup se cogner, difficulté à s’orienter,
fréquents maux de tête,
manque de concentration, agitation,
sensibilité aux fortes luminosités,
port de tête particulier (tête penchée),
antécédents familiaux.

 

On les soigne

Découverts suffisamment tôt, la plupart des défauts visuels peuvent être corrigés. Alors dès qu’on a discerné un ou plusieurs signe(s) d’entravement(s) chez l’enfant, on l’emmène consulter un ophtalmologiste en vue de la prescription d’un traitement et / ou d’un équipement correctif adapté.

 

On surveille la vue régulièrement

Même si aucune anomalie visuelle ne s’est révélée pendant les premiers mois, la surveillance ne doit pas se relâcher jusqu’à l’entrée à l’école primaire.

 

Quand programmer les visites de contrôle ?

Dès la maternité, pour déceler un éventuel problème congénital.

À 9 mois, quand la motricité est acquise.

À 2 ans, lorsque la vision est alors bien développée.

Vers 3 ans, au moment de l’entrée en maternelle. La médecine scolaire peut s’en charger mais attention, ce contrôle est insuffisant s’il y a des troubles visuels et / ou binoculaires.

Vers 6 ans, lorsque l’enfant entre au cours préparatoire. Il est primordial de corriger un éventuel défaut de vision avant l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, car cela pourrait créer un véritable handicap.

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