Législation et enjeux sanitaires

Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+Pin on PinterestEmail to someone

Réforme après réforme, le bien-être visuel des Français se retrouve scruté à la loupe, aussi bien à travers un filtre économique que sanitaire. S’il apparaît toujours aussi indispensable de se focaliser sur la problématique de la finance, il ne faut pas perdre de vue que l’équipement optique ne peut se réduire au rang d’un simple bien de consommation. La prise en charge optique est avant tout une question de santé, et rien ne doit venir occulter la garantie de la compétence professionnelle, celle de la valeur ajoutée du service, ainsi que celle de la qualité des soins.

Les bons comptes font-ils vraiment les bons objectifs ?

Les opticiens se battent quotidiennement dans leurs magasins pour défendre une filière de santé visuelle basée sur la relation, la proximité et la continuité des soins. De plus, la recherche et l’innovation optique s’apprêtent à traiter des millions de DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’âge), le bénéfice sanitaire va s’étendre au-delà des fonctions visuelles (notamment à travers une visée de régulation cérébrale). Dans ce contexte, on ne peut qu’attirer l’attention sur le fait que la pression comptable intervient à contresens de l’intérêt public et de la santé des patients.

 

 

C’est vous qui le dîtes

68% des Français s’opposent à l’intervention des mutuelles dans le choix de leur équipement optique (enquête IPSOS, juillet 2013) et souhaitent conserver le libre choix de leur opticien. Pour un achat aussi impliquant, intime, la confiance et l’affinité avec son opticien priment.

 

 

Nos chères lunettes

Si les lunettes affichent un coût légèrement plus élevé en France que sur les territoires voisins, c’est à la fois parce qu’elles sont plus performantes d’un point de vue technologique et parce qu’elles sont plus lourdement lestées en TVA.

En continuant à naviguer, vous nous autorisez à déposer des cookies à des fins de mesure d'audience. En savoir plus Ok