L’œil en mouvement

Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+Pin on PinterestEmail to someone

Conseils optiques polyvalents

Qu’on cantonne son activité physique au dimanche ou qu’on la pratique à haut niveau (un Français sur deux exerce un sport plus ou moins régulièrement), le sport demande de pouvoir solliciter nos yeux de façon polyvalente et réactive, afin de garder en vue le moindre détail de nos objectifs, de nos adversaires et de notre progression. Et pour équiper nos paires de lunettes de verres adaptés à nos différentes disciplines, les grands noms de l’optique n’ont pas oublié de mettre les petites gammes dans les grandes, d’affûter leur design et de perfectionner leurs innovations. Si bien que sur le bitume, sur la poudreuse, sur la terre battue, dans l’herbe folle ou au fil de l’eau, leurs montures savent parfaitement adapter leur technologie pour nous faire les yeux doux.

 

À vos marques, prêts, observez.

Le sport, c’est évidemment une histoire de mouvement, mais c’est également une affaire de vue. Au cœur d’une activité sportive, le cerveau doit traiter des informations dynamiques complexes et démultipliées, et la majeure partie d’entre-elles (80% plus précisément) transite par la vision. Balles, adversaires, coéquipiers, distances, obstacles, circuits, buts, cibles, lignes, filets, trous, repères, rebonds, effets… Chaque discipline recèle son lot d’indices à suivre et d’éléments à observer, et l’œil assure le poste de pivot central du corps, le poussant à agir, à réagir et à anticiper. Tantôt furtif, tantôt insistant, tantôt précis, tantôt englobant, le regard doit alors être paré à voir et à déchiffrer en permanence ce qui l’entoure, de près comme de loin. À l’affût et en souplesse, il doit procéder à un ballet oculaire pointu et synchronisé, offrant une vue d’ensemble exceptionnelle et imprenable, assortie d’un focus à balayage autorégulé permettant de se concentrer sur des points de détail et de repère particuliers.
Tout cela sans compter sur les conditions environnementales et climatiques qui impactent le champ et la qualité de vision, et qui demandent à la rétine et à la pupille de savoir s’adapter à des variables telles que la vitesse, la réverbération, la chaleur, la sécheresse, le vent, l’humidité, la poussière et l’ensoleillement…

maille4

En continuant à naviguer, vous nous autorisez à déposer des cookies à des fins de mesure d'audience. En savoir plus Ok