Tout savoir sur la presbytie

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Aux alentours de 45 ans, qu’on le veuille ou non, l’œil devient naturellement candidat à la presbytie.
Ce qui signifie que notre vue de près baisse et qu’il n’est souvent plus possible de lire confortablement sans correction. Pas de quoi s’alarmer, il ne s’agit pas à proprement parler d’une maladie, mais du vieillissement normal de l’organisme qui touche 20 millions de personnes en France.

la vue après 45  ans

La presbytie est un phénomène quasi inéluctable. 700 000 nouveaux cas sont détectés chaque année dans notre pays. Elle survient le plus souvent au milieu de la quarantaine et il est assez facile de la détecter soi-même car il y a des signes qui ne trompent pas. Bien souvent, vous devez tendre les bras pour lire le contenu de votre tablette ou de votre magazine, vous avez des difficultés pour déchiffrer une carte routière, le menu au restaurant et les petits caractères deviennent flous. Votre œil met un certain temps à s’adapter entre la vision de près et de loin. Vous pouvez avoir besoin de vous approcher d’une source lumineuse pour y voir plus net. Il vous arrive aussi que vos yeux pleurent et que la fatigue oculaire se fasse de plus en plus sentir.

Le vieillissement naturel du cristallin : Petit cours d’anatomie.

Au centre de l’œil, derrière la pupille, se trouve le cristallin, une lentille naturelle qui permet de concentrer les rayons de la lumière sur la rétine et d’exercer la mise au point automatique de l’image, comme le fait l’autofocus d’un appareil photo.
Lorsqu’on regarde au loin, le cristallin s’étire sous l’effet du relâchement des muscles ciliaires qui l’entourent.
En revanche, lorsque l’on regarde un objet de près, ces muscles se contractent pour gonfler le cristallin. Ce réflexe naturel se nomme l’accommodation.

C’est grâce à ce pouvoir d’adaptation que nous pouvons sans effort aucun voir aussi bien de près que de loin. Mais lorsque le cristallin vieillit, il perd une partie de son élasticité.
Des cellules se superposent sur lui et en s’épaississant le cristallin devient plus rigide et sa capacité d’accommodation faiblit. Progressivement, la lecture des petits caractères devient plus compliquée et la vision de près plus floue.  C’est la presbytie.

 

Quelles solutions pour corriger la presbytie ?

Selon vos habitudes et vos besoins, votre opticien peut vous conseiller de simples verres de lecture, qui ne corrigent que la vision de près et sont à enlever pour voir au loin.
Mais aussi les verres mi-distance, permettant de voir tout ce qui se trouve dans un environnement immédiat comme votre poste de travail, votre journal et votre entourage.
Beaucoup plus confortables, les verres progressifs.
Ils assurent une vision nette et précise à toutes les distances et sont particulièrement adaptés à notre vie moderne marquée par les usages numériques. Le petit plus : ces verres cohabitent aussi très bien avec la prise en charge de la myopie, de l’hypermétropie ou de l’astigmatisme.
C’est aujourd’hui la meilleure solution pour retrouver une vue quasi naturelle. Enfin, dernière alternative, les lentilles qui existent elles aussi en version « progressif ».
Concrètement, c’est le cerveau qui va aller chercher la zone de la lentille correspondant à la correction dont il a besoin à chaque instant pour la distance de lecture choisie.

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